Le blog des cofondateurs de SAFTI

Le réseau de conseillers immobiliers : une agence nouvelle génération

Pour innover, il faut savoir se mettre en situation de rupture, et casser les règles conventionnelles d’un marché.

Il n’est pas rare d’opposer les agences immobilières dites « vitrées » aux nouveaux entrants que sont les réseaux de mandataires. Avec, il faut bien l’avouer, une vision assez souvent manichéenne de la situation, conduisant à des raccourcis nous obligeant à faire un choix entre les bons d’un coté et les mauvais de l’autre (les réseaux de mandataires bien sûr !).

Cette haine du nouvel entrant qui s’apparente à mon sens à une forme de xénophobie professionnelle ; mais dans ce cas, certains ont la mémoire courte. Rembobinons juste de quelques dizaines d’années et souvenons-nous de ces réseaux anglo-saxons qui vantaient les nouvelles méthodes de travail efficaces importées d’outre atlantique et dont les représentants s’époumonaient à convaincre ce peuple gaulois amoureux de révolution mais réfractaire aux changements…

Mais au fait, de quels changements parlons-nous ?

Les agences immobilières dites « traditionnelles » sont constituées de 70% de mandataires, c’est-à-dire des agents commerciaux avec un statut d’indépendant, dont le rôle est de rechercher des biens à vendre, signer des mandats de vente, faire la publicité pour ces mandats, sélectionner des acquéreurs, leur présenter les biens, trouver un accord sur la chose et sur le prix, suivre la bonne réalisation des transactions. Ils ne doivent en aucun cas se charger de la rédaction du compromis, qui sera faite soit par un agent « carté » soit par un notaire.

La mission d’un agent commercial dans un réseau de mandataire est en tout point la même, avec les mêmes missions et les mêmes restrictions, la signature du compromis se faisant systématiquement chez un notaire.

Je souris lorsque je lis certains articles qui dénigrent le manque d’expérience ou de formation des agents commerciaux de réseaux de mandataires.

Je vais vous faire une confidence : lorsque j’ai débuté ce métier d’agent immobilier, j’ai signé un contrat de franchise avec un réseau immobilier international ; j‘y ai rencontré des gens charmants, signé un contrat de franchise, payé mon droit d’entrée, agencé mon pas de porte puis participé en tout et pour tout à une semaine de formation. Comme beaucoup je n’y connaissais rien en immobilier. Et tenez vous bien : cette agence est devenu en quelques mois la 1ère agence de France de ce réseau international ! Je ne remercierai jamais assez ce réseau pour ce qu’il m’a apporté et jamais adepte de l’abandon parental, je continue à souligner les qualités de ce réseau.

Quelques uns peuvent penser qu’une semaine de formation c’est trop court pour se lancer. Non, c’est très largement suffisant pour démarrer, il faut simplement garder l’humilité de continuer à se former pour pouvoir progresser ! Chez SAFTI nous proposons un parcours d’intégration de 3 mois et des formations continues pour l’ensemble de nos conseillers.

Notre seul patron c’est le client, c’est lui le véritable décideur, et lorsqu’il est interrogé, il souhaite un fichier commun avec un accès aisé à toute l’offre immobilière ; un seul professionnel de l’immobilier ; un mandat exclusif partagé entre tous les professionnels ; des agents professionnels formés ; des honoraires raisonnables ; ne pas être déstabilisé par un soi disant professionnel de l’immobilier qui lui dit que le bon de visite ou le mandat ne l’engage à rien (« même si vous avez visité avec une autre agence, il n’y a pas de souci, vous pouvez acheter avec moi… »), et ensuite on s’étonne que le particulier à particulier réalise 50% des transactions…

Alors je vous donne mon avis :

Oui, je crois au succès des agences vitrées, je reproche juste à quelques unes de vouloir balafrer les mandataires qu’elles ont toujours recrutés. Et oui, je crois au succès des réseaux de mandataires, je reproche juste à quelques uns de se tromper de métier en ne pensant qu’à recruter.

On me traitera de démago ou de fou certainement. Mais puisqu’il parait que seuls ceux qui sont assez fous pour penser qu’ils peuvent changer le monde y parviennent, j’accepte bien volontiers ce compliment. Si nous pouvions tous ensemble faire preuve d’ouverture d’esprit, notre métier en sortirait anobli… En espérant que cette ouverture d’esprit ne soit pas assimilée à une fracture du crâne…

3 Commentaires jusqu'ici.

  1. TONIN Dominique dit :

    Le texte est bon, mais la chute excellente !
    Mets un casque !

  2. GENDRE dit :

    Les agences immobilières dites « traditionnelles » sont constituées de 70% de mandataires
    La mission d’un agent commercial dans un réseau de mandataire est en tout point la même, avec les mêmes missions et les mêmes restrictions,
    Où se situe votre différenciation ? Pourqoui ferai-je appel à SAFTI de préférence à tout autre professionnel reconnu ?
    Dans l’attente de votre réponse et vous en remerciant par avance ,
    Cordialement .

  3. Marc dit :

    Monsieur Gendre merci pour votre question, permettez moi de vous répondre par un jeu de mots : la différence de taille se situe justement au niveau de la taille des structures.
    Si l’on se place du coté du conseiller, vous aurez aisément compris que le négociateur bénéficie de pourcentages de rémunération en moyenne deux fois plus élevés chez SAFTI que dans une agence immobilière traditionnelle, permettant ainsi un retour à un juste équilibre entre travail fourni et rétrocession d’honoraires (de 70 à 99 % chez SAFTI contre 30 à 50 % dans une agence traditionnelle).
    La motivation du conseiller pour réaliser la transaction, vous l’imaginez bien, s’en trouve quand à elle décuplée.
    Si l’on se place du coté du consommateur, il trouvera chez SAFTI un conseiller ayant une maitrise de son quartier, privilégiant la proxémie avec ses clients permettant ainsi de créer du lien avec les habitants de son secteur pour une meilleure expertise et une plus grande réactivité.
    Par ailleurs la taille des réseaux de mandataires autorise la diffusion des biens en publicité sur des centaines de sites au niveau local, national et international ; difficilement envisageable dans une petite ou moyenne structure, ne permettant pas la réalisation d’économies d’échelles et la multidiffusion des annonces.
    Sans que ce soit systématique, la dématérialisation de l’agence et les frais de structures qu’elle économise permet de proposer des honoraires d’agence en moyenne moins élevés que dans une agence physique.
    Enfin, l’interconnnexion des agents SAFTI via la mise en place d’un fichier commun permet à un client d’avoir un seul interlocuteur tout en ayant accès à l’ensemble de la base de données d’acquéreurs et de propriétés proposés par le réseau (aujourd’hui 500 conseillers SAFTI).
    Monsieur Gendre j’espère que ma réponse vous satisfait, les agences immobilières ne sont pas pour autant de mauvais intervenants mais si j’étais un peu provocateur je dirais que si les bonnes choses ont une fin c’est pour que les meilleures aient un début.
    Cordialement
    Marc

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